USEK: Universite Saint-Esprit De Kaslik
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Actualités
Section: Institut d'Histoire
La présence libanaise dans le monde II
L’Institut d’Histoire de l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), a organisé les 14 et 15 mars 2013, son deuxième colloque international sur « La Présence libanaise dans le
monde », sous le haut patronage de Son Éminence le Patriarche Maronite, le Cardinal Mar Béchara Boutros Al Raï, représenté par l’évêque Boulos Sayyah et en présence de l’évêque Georges Yaghjian, représentant le Patriarche des Arméniens Catholiques, Son Éminence le Patriarche Narsis Bedros IX, l’évêque Michel Aoun, le Vicaire Général, Révérend Père Émile Akiki, représentant le Supérieur Général de l’Ordre Libanais Maronite, le Révérend Père Abbé Tannous Nehmé, le Recteur de l’Université Saint-Esprit de Kaslik, le Révérend Père Hady Mahfouz, le Directeur de l’Institut d’Histoire, le Révérend Père Jean-Maroun Maghamès, ainsi que des personnalités issues des milieux religieux, militaire, diplomatique, éducatif et social et des membres du Conseil de l’Université.

Suite à l’hymne national libanais, Dr Marianne Noujeim de l’USEK a souhaité la bienvenue aux participants et a déclaré : « Les immigrants libanais, qu’ils soient de la deuxième ou de la troisième génération, ont mis en vigueur une dynamique innovatrice pour porter secours à leur pays d’origine aussi bien qu’aux pays d’accueil. »

Le Directeur de l’Institut d’Histoire, R. P. Jean Maroun Maghamès, a pris la parole en expliquant que ce colloque vise à porter une réflexion sur la présence libanaise vue par le prisme de la politique qui couvre des aspects pluridimensionnels. Il a, de même, ajouté :
« Nous passons par une période cruciale au Moyen-Orient, la région est devenue un pôle de violence et de démocratie orientée vers la liberté, l’immigration et les rêves brisés. La religion et la politique, facteurs-piliers de notre monde, sont absents. » Il a clôturé en espérant que la présence libanaise sera l’une des pierres angulaires de la richesse spirituelle et culturelle.

Le Recteur de l’Université Saint-Esprit de Kaslik, R. P. Hady Mahfouz, a souligné que l’immigration des Libanais remonte loin dans le temps et que les migrants ont eu un impact certain partout dans le monde. Il a ajouté : « L’Université accorde une grande importance au peuple libanais et a organisé, par conséquent, son deuxième colloque international portant sur ce sujet.»

Le représentant de Son Éminence le Patriarche Maronite, le Cardinal Mar Béchara Boutros Al Raï, l’évêque Boulos Sayyah, a clôturé la séance d’ouverture en déclarant : « Lorsque nous parlons de la présence libanaise dans le monde, nous pensons au rapport matériel des expatriés avec leur pays d’origine, vu que leurs transferts de fonds constituent le quart du PIB national. Cependant, les expatriés n’attribuent pas assez d’importance à l’aspect matériel et ils l’écartent de leurs priorités. La question qui se pose sera donc : Pourquoi les Libanais réussissent-ils à l’étranger plus que dans leur pays d’origine ? »

Il a poursuivi : « Si nous allons à la capitale du Canada, nous trouverons que le chef du Conseil Municipal est un jeune Libanais brillant ; l’homme le plus réputé à la NASA en Californie est également libanais. Pourquoi la fuite des cerveaux est trop élevée dans notre pays sans que personne ne s’en occupe? Pourquoi semble-t-il que notre pays empêche ses citoyens d’avancer ? Serait-ce à cause du système confessionnel ? Serait-ce à cause du fondamentalisme ? Ou serait-ce l'esprit étroit et sectaire qui empêche toute pensée sage et critique ? » Finalement, il a remercié l’Université Saint-Esprit de Kaslik d’avoir organisé ce colloque tout en souhaitant que la présence libanaise dans le monde constituera toujours la force du Liban afin qu’il demeure non seulement un pays, mais aussi un message pour le monde entier témoignant du modèle libanais qui reflète un bon exemple de coexistence paisible entre les religions et les civilisations.

Suite à la séance d’ouverture et l’exposé d’art sur l’Amazonie, présenté par Jacques Menassa et Iryna Novytska-Zein, une première séance s’est tenue sur le thème de la présence libanaise dans les pays de l’Amazonie. Le colloque s’est prolongé jusqu’au vendredi 15 mars 2013 en présence d’un grand nombre de professeurs d’universités libanaises et étrangères.
 

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